Apr√®s avoir franchi le tunnel du Mont-Blanc, on arrive √† La Thuile en Italie pour ma seconde participation √† la coupe du monde EWS. C'est n'est pas une coupe du monde pour rien les sp√©ciales sont vraiment √† la hauteur des meilleurs pilotes mondiaux! J'ai pris un plaisir dingue lors des reconnaissances. Mais malheureusement, alors […]

Après avoir franchi le tunnel du Mont-Blanc, on arrive à La Thuile en Italie pour ma seconde participation à la coupe du monde EWS.

C'est n'est pas une coupe du monde pour rien les spéciales sont vraiment à la hauteur des meilleurs pilotes mondiaux!
J'ai pris un plaisir dingue lors des reconnaissances.

Mais malheureusement, alors que je m'élance dans la première spéciale, je crève sur la première roche à 20 mètres du départ.
Désillusion instantanée. Je m'arrête directement pour réparer, et je vais perdre au moins 6 minutes sur le chrono. À partir de là, n'étant plus dans la course je pensais à un weekend à la cool à rouler sans pression. Mais bien au contraire, arrivé en bas de la spéciale 1 avec le pneu qui avait perdu de l'air au fur et à mesure de la descente je décide de mettre une chambre-air avant d'entamer la liaison. Sauf que, pour ne pas être en retard à la spéciale suivante, il a fallu que je carbure dans la liaison. Et bien que plusieurs pilotes ont eu des pénalités pour être arrivé en retard, je suis arrivé à l'heure pour faire ma deuxième spéciale.
Avec ma chambre √† air qui a tenu jusqu'√† quelques encablures de l'arriv√©e. Je termine 72√®me √† plat une nouvelle fois. j'ai roul√© crev√© pendant 10 minutes pour rejoindre le paddock o√Ļ j'ai chang√© mon pneu et remont√© en tubeless.

J'arrive alors au Time-check pile à l'heure pour monter à la troisième spéciale, dans laquelle je pars avec un bon rythme, puis je craque un peu dans ma concentration sur cette piste ultra-technique. Et plus je perds mon flow, plus les obstacles paressent difficiles. Je finis alors 98ème de celle-ci.

Le deuxième jour j'étais motivé pour faire mieux. Et sur une chute à la noix, je casse mon frein avant. J'arrive à rouler pas si mal que ça sans celui-ci, jusqu'à ce que la pente devienne trop raide... à partir de là, le frein arrière transforme mon vélo en luge, et pour ne pas prendre de risque je descends plusieurs zones raides à pieds. 197ème. Mais loin de moi l'idée d'abandonner, je fonce au camion pour mettre mon frein d'origine et en 5 minutes, je suis de retour sur le télésiège direction la spéciale suivante.

Cette fois-ci fini les galères, je fais 82 sur cette spéciale glissante.

Puis une courte spéciale de 30 secondes physiques nous attend, je sais que c'est mon point fort, et malgré une erreur en déclipsant un pied dans le sprint final, je fais 43ème.

Enfin la derni√®re sp√©ciale du week-end, la m√™me que celle o√Ļ j'ai cass√© mon frein, dans laquelle je fais 90. Un peu sur la retenue physiquement, pour finir proprement.

Voilà qui confirme que j'aime trop piloter pour abandonner. D'ailleurs le nombre d'abandons était important ce week-end.

Je suis super content car j'ai fait des mouvements techniques que je n'aurais pas su faire il y a quelques temps. J'engage de plus en plus et c'est trop bon!


les résultats complets
22
July 2018
164ème
221,72,98,197,82,43,90